Il y a des choses différentes dans la vie, après une année de prépa. Cette drôle de sensation, d'abord, qui s'empare de vous quand vous rentrez chez vous et que vous faites rien. Et je n'ai pas oublié le « ne » comme dans « vous ne faites rien » parce que ce n'est pas qu'on ne fait rien, c'est vraiment qu'on fait : rien. Et c'est une sensation incroyable. Après, il y a les vacances, genre une semaine entière à avoir d'autres préoccupations que : revoir la feuille de td, apprendre le cours, préparer cette foutue colle, lire Le Monde, lire ce bouquin de philo, préparer ces trad, faire ce commentaire, revoir, relire, refaire, .... D'autres préoccupations du genre : bronzer, se promener, recharger le ipod, apporter des livres qu'on lit, genre, pour le plaisir, se coucher sur un lit et fermer les yeux ; passer une semaine sans penser aux maths.
Bien sûr, il y a l'année prochaine, les concours et les bonnes résolutions. Mais ces deux mots, presque inconnus, qu'on avait oubliés tant ils semblaient irréalistes. Grandes vancances.
Parce que l'année semblait longue, longue. En septembre, je me disais déjà que j'en voyais pas la fin, je me disais « la première c'est la plus dure, si t'y arrive là, c'est bon », mais jme disais aussi, surtout « ça va être dur, peut-être trop dur ». Et puis finalement, l'année, elle est passée sans même que je le réalise, sans même que je la vois passer. On a été le 27 juin, et puis c'était fini. J'ai même pas dit au revoir. Je sais pas, c'était irréaliste, vraiment.
Je me sens plus aujourd'hui faire une rétrospective (j'aime pas ce mot, mais au fond, je l'ai déjà dit) sur l'année qu'un jour de premier de l'an. Première année de prépa. Passage en deuxième année. Dans deux mois, je serai une « carrée », et puis je le suis déjà un petit peu en fait. Ça fait bizarre, de se dire qu'on va « accueillir » nos bizuths. Ça va vite, ça fait drôle.
Qu'est ce que je dois retenir de cette année ? Aujourd'hui, je dirais « que du bon ». Parce que dans ma tête, il y a les gens formidables que j'ai rencontrés cette année, ces sourires, ces éclats de rire par milliers. Il y a de vraies amitiés, de celles auxquelles tu penses même quand t'es en vacances, et rien que pour elles, ça valait le coup. Sans elles, ça aurait pas été possible. Pas aussi bien, pas avec ces rires, pas avec ces souvenirs. Il y a ces amitiés, et puis il y a les profs, leurs mots, le savoir. On s'en rend même pas compte, ou si, mais ça rentre, petit à petit, on aime des choses, d'autres moins, on se passionne, plus ou moins, mais on apprend. Toujours un peu plus, toujours un peu mieux, et c'est agréable, c'est enrichissant, c'est épanouissant.
Mais si aujourd'hui je dis « il y a que du bon » c'est parce que je suis pas une semaine avant les concours blancs, c'est parce que je suis pas le soir avant l'épreuve de maths, c'est parce que je suis pas le matin devant la chapelle, c'est parce que je suis pas devant une salle de colle. Parce que des moments difficiles, il y en a eu. Vraiment difficiles, fatigants, épuisants. Tard dans la nuit, tôt le matin, en plein milieu de l'après midi. Ces moments là, ça fait partie du jeu, on les partage, on les endure, et puis on repart de plus belle.
L'important, c'est d'avoir envie de dire « que du bon ». L'important, c'est ce que ça nous apporte, à chacun. C'est ce que ça nous apporte, ensemble. Moi, ça m'a apporté des progrès, des rencontres, des tas de souvenirs.
La fin d'année a été agréable, parce que rétributrice (ce mot n'existe pas), et encourageante, motivante pour l'année à venir. Je l'espère.
Tout reste à faire. Je n'ai pas perdu mes rêves.
J'ai toujours peur de dire au revoir.
La prépa, c'est aussi parler d'une année entière sans parler du monde en dehors du lycée. Mais les autres, ceux qui restent, ils sont toujours là, rapport à l'article de l'an dernier, à la même date ou pas loin (pour la rédaction), et ça, c'est ce que j'ai de plus précieux. Pour encore longtemps, je l'espère.
Bien sûr, il y a l'année prochaine, les concours et les bonnes résolutions. Mais ces deux mots, presque inconnus, qu'on avait oubliés tant ils semblaient irréalistes. Grandes vancances.
Parce que l'année semblait longue, longue. En septembre, je me disais déjà que j'en voyais pas la fin, je me disais « la première c'est la plus dure, si t'y arrive là, c'est bon », mais jme disais aussi, surtout « ça va être dur, peut-être trop dur ». Et puis finalement, l'année, elle est passée sans même que je le réalise, sans même que je la vois passer. On a été le 27 juin, et puis c'était fini. J'ai même pas dit au revoir. Je sais pas, c'était irréaliste, vraiment.
Je me sens plus aujourd'hui faire une rétrospective (j'aime pas ce mot, mais au fond, je l'ai déjà dit) sur l'année qu'un jour de premier de l'an. Première année de prépa. Passage en deuxième année. Dans deux mois, je serai une « carrée », et puis je le suis déjà un petit peu en fait. Ça fait bizarre, de se dire qu'on va « accueillir » nos bizuths. Ça va vite, ça fait drôle.
Qu'est ce que je dois retenir de cette année ? Aujourd'hui, je dirais « que du bon ». Parce que dans ma tête, il y a les gens formidables que j'ai rencontrés cette année, ces sourires, ces éclats de rire par milliers. Il y a de vraies amitiés, de celles auxquelles tu penses même quand t'es en vacances, et rien que pour elles, ça valait le coup. Sans elles, ça aurait pas été possible. Pas aussi bien, pas avec ces rires, pas avec ces souvenirs. Il y a ces amitiés, et puis il y a les profs, leurs mots, le savoir. On s'en rend même pas compte, ou si, mais ça rentre, petit à petit, on aime des choses, d'autres moins, on se passionne, plus ou moins, mais on apprend. Toujours un peu plus, toujours un peu mieux, et c'est agréable, c'est enrichissant, c'est épanouissant.
Mais si aujourd'hui je dis « il y a que du bon » c'est parce que je suis pas une semaine avant les concours blancs, c'est parce que je suis pas le soir avant l'épreuve de maths, c'est parce que je suis pas le matin devant la chapelle, c'est parce que je suis pas devant une salle de colle. Parce que des moments difficiles, il y en a eu. Vraiment difficiles, fatigants, épuisants. Tard dans la nuit, tôt le matin, en plein milieu de l'après midi. Ces moments là, ça fait partie du jeu, on les partage, on les endure, et puis on repart de plus belle.
L'important, c'est d'avoir envie de dire « que du bon ». L'important, c'est ce que ça nous apporte, à chacun. C'est ce que ça nous apporte, ensemble. Moi, ça m'a apporté des progrès, des rencontres, des tas de souvenirs.
La fin d'année a été agréable, parce que rétributrice (ce mot n'existe pas), et encourageante, motivante pour l'année à venir. Je l'espère.
Tout reste à faire. Je n'ai pas perdu mes rêves.
J'ai toujours peur de dire au revoir.
La prépa, c'est aussi parler d'une année entière sans parler du monde en dehors du lycée. Mais les autres, ceux qui restent, ils sont toujours là, rapport à l'article de l'an dernier, à la même date ou pas loin (pour la rédaction), et ça, c'est ce que j'ai de plus précieux. Pour encore longtemps, je l'espère.



